Sept trucs simplissimes pour économiser l’eau dans le jardin

Sept trucs simplissimes pour économiser l’eau dans le jardin

Si vous ne prenez le soin de faire attention, votre espace extérieur peut devenir un grand consommateur d’eau Exactement comme pour la salle d’eau ou la cuisinette, l’espace extérieur serait aussi un gros consommateur d’eau. Entre les fleurs, la pelouse et le potager, l’eau se vaporise à une vitesse vertigineuse, en un claquement de doigt, en quelque sorte.

Alors, si vous désirez économiser, il y toujours des solutions faciles

Truc n°1 : Le paillis

Couvrir le sol est une des méthodes des plus efficaces qui vous aidera à réduire les fuites d’eau causées par l’évaporation. En rempaillant vos plantations, vous économiserez 40% d’eau. Et le processus est très élémentaire : en paillant le sol vous le protégerez, puisque le paillis fait diminuer la température et conservera  l’humidité pendant un bon bout de temps. C’est une solution qui donne une certaine élégance à votre jardin, en plus elle est facile à réaliser et peu coûteuse.

Truc n°2 : pour la micro-irrigation, le GAG !

Vous vous demandez ce que cet acronyme pourrait signifier ? C’est ce qu’on appelle le goutte-à-goutte. En effet, l’irrigation classique, pour ne pas dire désuète, avec le loyal tuyau d’arrosage produisait un débit de l’ordre de 18 L à la minute, ce qui était beaucoup, même si quelques-uns avaient un pistolet pour contrôler cette fuite d’eau. Mais ce n’était pas la bonne solution.

On vous conseillera plutôt un système GAG,  ou alors un tuyau perméable qui aident à contrôler la quantité d’eau répartie en restreignant son écoulement. Vos plantes vont être gâtées.

Truc n°3 : Récupérateurs d’eau de pluie

Arroser le gazon, ou son jardin, ou encore remplir un bassin demandent de grandes consommations d’eau buvable. Pourquoi, alors ne pas aménager dans son jardin un système qui permettra de récupérer l’eau sans rien payer, en plus une eau potable et renouvelable ?  Selon l’usage, vous aurez le choix entre installer un collecteur, c’est plutôt un bassin aérien ou une citerne ensevelie dans la terre. Et c’est le même processus : l’eau de pluie est récupérée par des gouttières avant d’être réorientée vers le réservoir de récupération que vous aurez préféré.

Truc n°4 : avantager le binage

Le binage consiste à retourner peu profondément la terre sur approximativement 2 cm d’épaisseur. Cette manœuvre indispensable dans le jardinage permet au sol d’être plus accessible et mieux arrosé. En même temps, vous allez empêcher l’évaporation de l’humidité que contient le sol et, donc  vous allez irriguer moins.

Truc n°5 : Respectez les consignes d’arrosage de la ville

C’est valable à longueur d’année, beaucoup plus en été sans doute. En effet, arroser au petit  matin ou en soirée aide à diminuer l’évaporation de l’eau, car à ces moments-là, la terre est peu chaude. Les plantes interceptent davantage d’eau et supportent par conséquent mieux la canicule du jour.

Truc n°6 : éviter de nettoyer la voiture dans le jardin

Savez-vous que laver sa bagnole chez soi peut nous coûter jusqu’à deux cents L d’eau par voiture, alors que dans une station, c’est seulement 100 à 150 litres s’il s’agit d’un nettoyage aux rouleaux, et 50 à 60 L pour un nettoyage à haute pression. En allant dans une station de nettoyage pour laver votre bagnole, vous diminuerez  votre consommation et en plus votre sol ne sera pas exposé aux taches de carburant, ou de graisse.

Truc n°7 : parier sur un jardin économe en eau !

Vous savez sûrement que certaines plantations réclament moins d’eau pour pousser. C’est le cas des asperges, des carottes ou les pommes de terre qui sont des cultures plus sobres que les melons ou les tomates qui sont plus gourmands en eau. C’est également le cas des salades, des épinards ou les pois, des cultures de mi-saison qui tirent profit des giboulées du printemps et des pluies de l’automne pour un arrosage à moindre prix !

Arroser les plantes plutôt que les feuilles

Arroser les racines

Éviter l’arrosage par temps de pluie

Système d’irrigation efficace

Compost

Rediriger les gouttières

L’entretien de la pelouse

L’entretien de la pelouse

Vous venez de semer du gazon et vous désirez prendre soin de votre pelouse afin qu’elle reste toujours aussi attrayante et aussi jeune. Vous savez certainement que les herbes d’un gazon comme tout végétal s’épanouissent grâce à ces quatre éléments, à savoir : eau, air, lumière et nutrition. Cela leur permettra de se développer, et d’être en excellente santé. L’entretien de votre gazon consiste à lui procurer ces conditions “sine qua non” de sa survie. Une manière de lutter contre les indésirables, les herbes nuisibles.

Vous trouverez ci-dessous, les opérations à mener pour réussir une belle pelouse.

Tondre la pelouse à bon escient !

Vous voulez avoir une belle pelouse, agréable à voir,  veillez alors à la tondre fréquemment. Votre gazon n’en sera que plus magnifique.

De plus, vous mènerez la vie dure à ces herbes indésirables, de façon bio. Seulement choisissez le moment opportun, et la hauteur adéquate.

  1.    Couper au moment opportun

Coupez votre gazon une fois par semaine, pendant le printemps et en automne. Si vous avez une pelouse d’ornementation, tondez-la  tous les 3 jours, au minimum, et s’il s’agit d’une pelouse de golf, c’est chaque jour.

  1.    Tondre à la bonne hauteur

Plus vous tondez bas, plus il faut couper fréquemment !

La hauteur de tonte reste tributaire de l’espèce de votre gazon :

–         un gazon d’ornementation doit être coupé très bas, de un à trois centimètres.

–         un gazon de détente ou un green de golf est rasé à la hauteur de cinq cm. En effet, cette pelouse étant tout le temps piétinée, il vaudrait mieux veiller à ce que son gazon soit plus long, vous pouvez aller jusqu’à 10 centimètres.

En effet, un gazon coupé à ras du sol sera plus vulnérable face au trépignement, à la sécheresse.

Mais quelle que soit la situation, il ne faudrait pas aller au-delà du tiers de la hauteur du gazon à chaque tonte.

Arroser le gazon sans gaspillage

Il va de soi qu’une pelouse bien entretenue, magnifique exige qu’on l’irrigue de façon régulière. Mais essayez d’arroser peu mais bien. C’est une équation que vous devez respecter à bon escient, pour le bien de votre pelouse, et pour le vôtre aussi.

En effet, les arrosages trop répétés ne permettent pas aux racines de s’épanouir vers le bas pour chercher l’humidité, et conséquence fatale, votre pelouse deviendra extrêmement sensible à la sécheresse.

L’idéal serait que vous arrosiez le soir ou la nuit très copieusement entre quatre et cinq litres au mètre carré.

Dans plusieurs régions, une bonne irrigation par semaine suffit largement.

On remarque cependant que pendant la saison des chaleurs, certaines pelouses, sans arrosage, demeurent vertes tandis que d’autres dépérissent et perdent de leur entrain. Par conséquent, si vous vivez dans une région où il pleut rarement, optez, dès le départ pour un gazon rustique, pérenne, qui défierait la sécheresse.

Fertiliser la pelouse en toute saison !

Fertiliser régulièrement votre gazon est la méthode à adopter pour que votre pelouse se montre sous ses meilleurs atours: vous empêcherez ainsi de la voir dépérir précocement sous vos yeux. Pour cela, vous devriez la fertiliser de deux à trois fois par an.

Vous trouverez chez plusieurs détaillants des engrais composés, spécialement concoctés pour les pelouses, mais, n’oubliez pas que :

N désigne l’azote, P le phosphore et K le potassium.

Contre les mauvaises herbes, agissez promptement !

Les mauvaises herbes dans une pelouse sont le signe d’une maladie: elles laissent deviner une santé fragile et un entretien défectueux de votre gazon. Il est par conséquent plus que nécessaire de les arracher régulièrement, avec la technique adéquate.

Voici ce que vous devez savoir :

  •        arracher toute mauvaise pousse avant que les graines prolifèrent dans le nouveau gazon;
  •        employer un herbicide à rémanence brève (moins de 4 heures): asperger  ou vaporiser la couverture végétale ;
  •        utiliser plutôt les désherbants extraits à partir de glyphosate : Il est mieux aspiré par les feuilles et s’infiltre jusqu’à la souche ;
  •        traiter les mauvaises herbes par temps sec : suivez les bulletins météorologiques et ne le faites pas pendant qu’il pleut, car la pluie laverait les feuilles du produit pulvérisé.

Maintenez votre gazon en bonne santé

Une pelouse en mauvais état, étouffée, aura de la peine à s’alimenter et sera plus aisément truffée de mauvaises herbes. N’oubliez pas de scarifier et d’aérer votre pelouse pour garantir la longévité de votre gazon. Ainsi, enlevez, par exemple, les détritus de tonte et essentiellement les vieilles souches desséchées qui constitueront au fil des années un feutrage dense, nuisible tant à  l’aération du sol qu’à la nutrition du gazon.

Sinon, n’hésitez pas à renouveler votre pelouse, si vous jugez qu’elle est ancienne et qu’elle est réellement bourrée de mauvaises végétations, mais seulement après les avoir éradiquées complètement.

Sept astuces pour tuer les mauvaises herbes

Sept astuces pour tuer les mauvaises herbes

Les mauvaises herbes vous dérangent ? Et vous évitez comme la peste les herbicides, qui pourraient mettre en danger la santé de vos enfants, et la vôtre aussi. Vous êtes devant un dilemme, car la santé de votre jardin vous préoccupe aussi. Vous ne savez comment faire ? Vous êtes dans l’impasse.

Soyez sans crainte, nous allons vous proposer des astuces bios, très simples à faire. Des recettes de grand-mère ? Peut-être ! Mais efficaces. Jugez par vous-même :

  1.    À la main

Vous pouvez sarcler à l’ancienne : en les arrachant à la main. Utilisez des gants de jardin, tout en faisant attention à ne pas trimballer par négligence quelques germes de mauvaises herbes, ailleurs. Sinon, votre travail serait vain ! Utilisez une griffe ou alors une pelle acérée. Ces outils vous aideront à aller au fond des choses, à creuser profondément pour arriver aux racines. Ensuite, c’est simple, tirez sur la mauvaise herbe en déterrant totalement la racine. C’est la garantie qu’elle ne reprendra plus pied dans votre jardin.

  1. Avec du gluten de maïs

Cela va peut-être vous étonner, mais apprenez que le gluten de maïs peut arriver à stopper le développement des germes. Vous n’avez qu’à en saupoudrer votre jardin, et il arrêtera la germination des mauvaises herbes. Mais faites attention, le gluten arrêtera la germination de toutes les graines, et par conséquent, il faudrait éviter de le disperser partout dans votre verger, et essentiellement sur les bonnes graines. Assurez-vous d’abord que vos plantes sont bien implantées en terre pour en saupoudrer autour.

  1. Avec du paillis

Vous pouvez utiliser, aussi le paillis pour couvrir les parcelles à planter. De ce fait, les mauvaises graines ne pourront pas pénétrer dans le sol et, du coup elles ne germeront pas. Quant aux graines déjà enfouies, elles seront privées de lumière, élément vital pour leur développement, et ne pousseront pas: voilà donc une manière de s’en débarrasser.. Enfin, le paillis possède d’autres vertus très importantes. Il conserve l’humidité, et par conséquent, vous arroserez moins. En plus, sa décomposition  participe à l’enrichissement de votre sol. Et puis, il est plutôt agréable à voir. Bref, il y a tout à gagner avec le paillis.

  1. Avec du vinaigre blanc

A l’aide d’un vaporisateur, aspergez les mauvaises herbes avec du  vinaigre. Cependant, et pareillement aux autres désherbants bios, le vinaigre ne fait pas la différence entre les bonnes et les mauvaises plantes. Il est préférable de le vaporiser tôt le matin, et évitez les jours venteux, pour ne pas affecter les plantes qui sont à proximité. Essayez de le faire pendant une journée ensoleillée, et sans pluie car les propriétés désherbantes du vinaigre se trouvent accélérées grâce au soleil. Par conséquent, pendant une journée pluvieuse, le vinaigre sera inefficace.

  1. Avec du journal

Vous voyez que le journal possède une autre vertu insoupçonnée, inavouée. En effet, avec un journal, vous pouvez asphyxier les mauvaises herbes et bloquer la germination des nouvelles. Il suffit de recouvrir vos végétaux  avec du papier-journal, ce qui privera les mauvaises semences de lumière du soleil. Et, par conséquent, elles ne pourront pas pousser.

Il vous suffit d’arroser le sol, puis de couvrir de journal le pied des plantes. Imbibez le sol abondamment encore une autre fois, puis couvrez-le avec un paillis. Il s’avère que c’est une manière astucieuse de le recycler ! Et en plus vous inciterez les vers de terre à y trouver refuge. Cela est bon pour votre sol qui s’en trouvera renouvelé, étant donné que les vers jouent un rôle primordial dans l’aération de la terre.

  1. Avec de l’eau bouillante

Échauder les mauvaises herbes se révèle être une autre façon astucieuse de s’en débarrasser une fois pour toutes.

Avec votre bouilloire pleine d’eau bouillante, déversez un filet d’eau avec prudence sur la base de la plante importune. Pour les plantes très résistantes, avec des racines assez allongées et sinueuses, répétez l’opération 2 ou 3 fois et vous en viendrez à bout. Portez des gants, des pantalons longs et des bottes bien hermétiques et essayez d’éviter les giclées

  1. Avec du sel

Le bon vieux sel de table sert aussi à  détruire les mauvaises plantes. Il suffit de placer juste un peu de sel en bas de chaque plante. Vous en serez débarrassé, et en plus le sel sera dilué à la suite de quelques pluies.

Mais, là aussi, vous devez faire attention à ne pas trop en mettre , car le sel rend le sol incultivable pendant quelques mois. Et surtout n’en versez pas sur les bonnes plantes.

 

Les plantes vivaces

Les plantes vivaces

Une vivace est une plante herbacée qui pourrait vivre pendant des années. Cependant ses parties aériennes ne résistent pas à l’hiver,  alors que ses racines sont rustiques. Donc, au printemps, les vivaces apparaissent du sol, germent, s’épanouissent et fleurissent.

Si vous avez un verger de vivaces, il est normal que vous fournissiez beaucoup d’efforts, pour que votre jardin paraisse attrayant, splendide. Chaque plante doit être choisie avec soin, avec goût, pour que toute plate-bande forme un tableau harmonieux, en tenant compte de la hauteur des plantes, des couleurs, et de la texture des feuillages.

Vous devez, par la suite, classer chaque vivace en fonction de ses exigences en matière de sol et d’ensoleillement. Il faut aussi les terreauter, les répartir et enfin les tailler.

La coupe des vivaces  s’accomplit pour des raisons variées et à  différents moments. Cela pourrait expliquer pourquoi tailler les vivaces est si  complexe. En effet, chaque vivace possède son propre mode de croissance qu’il faudrait prendre en considération pendant le taillage.

Autrement dit, vous devriez les couper convenablement et au moment opportun à l’aide d’un sécateur, ou d’une cisaille.

Quand tailler les vivaces ? En réalité, on peut le faire deux fois par an :

  1.    Tailler à l’automne

Tailler des vivaces pendant l’automne serait apparemment très contesté: en effet, certains fleuristes choisissent de ne pas couper pendant cette saison afin que les branches desséchées préservent du froid les racines de la vivace. Cela permettrait, aussi aux insectes précieux pour le jardin de trouver refuge dans ces tiges.

Pour les adeptes de la taille d’automne, ils considèrent que c’est le moyen efficace d’extraire les vermines, les champignons, les insectes nocifs, afin de reconstruire son jardin de vivaces sur des bases solides.

Mais, nous pensons qu’on peut tenir compte des deux avis. Ainsi, par exemple, on peut  tailler les vivaces les plus vulnérables aux maladies comme les phlox, iris, … et celles dont le feuillage est dense comme les asters qu’on devrait couper très court à partir des premières gelées afin de conserver un port serré. Et d’un autre côté, on peut garder les tiges desséchées des vivaces qui formeront un beau spectacle harmonieux avec le givre hiémal tels les graminées, sédum, …

  1.    Tailler au printemps

Excepté en de rares exceptions, toutes les vivaces seront taillées, pendant cette saison au moyen de la cisaille, ou bien du sécateur. Cependant, Il faut entamer rapidement cette manœuvre avant que les nouvelles tiges ne commencent à pointer.

La taille de printemps est en en réalité l’occasion de nettoyer le feuillage desséché et les tiges défraîchies qui ont protégé la vivace pendant l’hiver.

La taille des plantes vivaces a plusieurs fonctions. Ainsi, pour les asters, les sauges, par exemple,  il serait intéressant de les resserrer afin de pousser les plantes à devenir denses et à se ramifier, mais ne tardez pas trop, sinon vous risquez de ne pas voir de fleurs.

Pour certains vivaces comme les : phlox, achillée… la taille entre avril et juin permet de repousser l’effloraison et de la faire perpétuer pour un bout de temps.

Curieusement, la taille de certaines vivaces se fait pour empêcher leur effloraison : ainsi pour la plante l’armoise, le feuillage est plus captivant, plus beau que ses fleurs banales, sans aucun attrait.

D’autres vivaces doivent être taillées après leur floraison pour empêcher leur reproduction: ce sont les vivaces qui ont tendance à être encombrantes.

Pendant le printemps et l’été, il est préférable que vous coupiez les vivaces  qui ont tendance à se développer vigoureusement (céraiste, vergerette) afin de stopper leur croissance  et avoir un beau paysage.

Comment tailler les vivaces ?

Les plantes vivaces font des fleurs, puis produisent des graines pour se reproduire, avant l’arrivée de l’automne puis l’hiver. C’est tout un cycle qu’on doit respecter. Par conséquent, quand vous arracherez les fleurs défraîchies, vous stopperez la multiplication de graines et vous privilégierez la croissance de nouvelles fleurs, du moment que la production des graines permet la pérennité de l’espèce ! Ainsi, la vivace continuera son fleurissement et en même temps son épanouissement. Pour réaliser ce challenge, n’oubliez pas de l’irriguer, de l’aérer, d’arracher les mauvaises herbes à son pied et de fertiliser la terre si cela est vital.

Il est aussi conseillé d’éradiquer tous les 2 jours, les fleurs flétries des plantes à fleuraison longue, c’est le cas de l’achillée, de l’œillet…

Les bienfaits du jardinage

Les bienfaits du jardinage

Gilles Clément disait que « celui qui s’occupe d’un jardin vit dans la surprise. Une surprise presque toujours heureuse, qui éloigne la nostalgie ou les sentiments négatifs ». N’est-ce pas vrai, dans ce monde parfois malveillant ? Le jardin ne serait-il pas un havre de paix, et une source de bonheur ?

Etre propriétaire d’un jardin est donc un véritable privilège dont les bienfaits sont innombrables, parfois insoupçonnés. Et si en plus, vous en réservez une partie pour en faire un potager, c’est encore plus merveilleux. Cela vous permettra de consommer des légumes ou fruits exquis, de saison, et bio. Mais ce n’est pas tout: d’autres avantages sont peut-être inavoués, mais combien extraordinaires. Rien ne vaut cette sensation qui nous saisit, nous imprègne, quand on passe à l’acte, en mettant la main à la pâte, ou plutôt dans la terre : irriguer fleurs ou légumes en prenant tout son temps, prendre soin du potager, bêcher, désherber. Le jardinage est donc une activité bénéfique, ludique. Nous vous en présenterons les cinq bienfaits les plus pertinents.

1- Bienfait ressenti : vivre le moment présent

Certains travaux en rapport avec le jardinage peuvent être assimilés à des moments de brefs recueillements. Quand on irrigue les fleurs, alors qu’on est debout, on peut se laisser aller et se trouver en état d’hypnose, imprégné par le murmure de l’eau qui coule, envahi par cette palette de couleurs sublimes que nous offre notre jardin. Un véritable tableau où tous nos sens sont en éveil.

Pour vivre ces émotions intenses, on vous proposerait bien d’arroser les fleurs, de les contempler, de sentir leur parfum, et de vivre pleinement le moment présent.

2- Bienfait ressenti : développer son potentiel créatif

Alors qu’on est accroupi devant le parterre de ses fleurs, notre esprit peut vagabonder et errer,  tourné vers le futur. Car pour créer un joli jardin, on a besoin d’un peu de rêves, pour imaginer ce qui n’est pas encore là. On invente à partir d’association d’images : photographies découvertes dans une revue, un jardin vu chez une amie, ou un style rocaille découvert dans un jardin botanique…Et on s’efforcera d’être plus imaginatif, plus entreprenant, de faire mieux, de s’amuser pleinement.

On pourrait vous suggérer de créer un jardin ou un potager, ou de restructurer une partie du terrain…

3- Bienfait ressenti : mettre sa patience à rude épreuve

Créer un jardin demande beaucoup de persévérance, de patience, d’imagination. Cela ne peut se faire en une matinée, ni même en une semaine! Il faut apprendre à être endurant et prévoyant. Habitué à voguer dans un univers au rythme terriblement accéléré, et où l’immédiateté devient la règle de vie, le jardinage rétablira l’équilibre et nous initiera aux vertus de la patience. Et du coup, on devient un peu plus serein.

Nous pourrons vous proposer de planter des graines au lieu de plants, de regarder les changements chez une fleur.

4- Bienfait ressenti : se libérer des émotions négatives

Jardiner est une manière de se défouler, de conjurer ses petits ennuis. Une occasion de faire une introspection, de se tourner vers soi pour une paix intérieure. Creuser, arracher les mauvaises herbes, arroser les belles plates-bandes éloignent de nous les mauvais karmas. Travailler son jardin soigne notre âme agressée par la vie trépidante que nous menons.

Nous vous recommandons pour atteindre cette félicité, pour retrouver la paix de l’âme les activités telles qu’arracher les mauvaises herbes, retourner la terre, etc.

5- Bienfait ressenti : valorisation de soi

Le jardinage nous permet de valoriser les tâches effectuées et d’en être fier. Vous ne pouvez pas imaginer ce bonheur qui vous saisira en voyant que vous avez excellé dans vos travaux, et que vous venez de réussir une belle fleur à partir de divers croisements que vous aurez effectués. Vous voilà au comble du bonheur. Ce succès ne peut être que bénéfique pour vous, car on a souvent tendance à être sévère avec soi-même, à être trop exigeant. Oui, cela demande du temps, mais laissons la nature faire son travail, et apprenez à être patient. Seule la patience paie.

On pourrait vous conseiller de montrer votre jardin à vos voisins ou vos  proches, ou de l’admirer chaque matin fièrement en sirotant votre café.

 

Conservez la fraicheur de votre maison tout l’été

Conservez la fraicheur de votre maison tout l’été

Bien que l’envie de passer du temps à l’extérieur soit irrésistible durant nos étés trop courts, nous désirons quand même que nos intérieurs soient confortables et agréables. Toutefois, ce n’est pas toujours facile durant les jours de canicule, même avec un climatiseur.

Pour aménager un environnement intérieur plus agréable pour votre famille et vos amis, suivez ces conseils offerts par Santé Canada :

Cuisinez plus simplement. Avec le retour du beau temps, qui veut passer des heures dans la cuisiner à préparer des repas lourds? Pour ne pas faire monter inutilement la température de la maison, cuisinez des repas qu’il n’est pas nécessaire de cuire au four.

Faites-vous de l’ombre. Si vous possédez une maison, plantez des arbres sur le côté où le soleil plombe durant les heures les plus chaudes de la journée. Les endroits ombragés peuvent être jusqu’à 5º C plus frais que les coins ensoleillés.

Faites travailler vos fenêtres. Regardez le thermomètre afin d’ajuster vos fenêtres et vos parures de fenêtres en fonction de la température. Pour bloquer le soleil, fermez les auvents, les rideaux ou les stores durant la journée. Profitez de la brise de la soirée et ouvrez vos fenêtres pour la nuit, si cela est sécuritaire, afin de laisser entrer l’air frais dans la maison.

Réglez votre climatisation. Si vous possédez un climatiseur, assurez-vous qu’il fonctionne bien avant le début de la saison. Sinon, trouvez un endroit climatisé à proximité de votre demeure où vous pouvez vous rafraichir durant quelques heures les journées de canicule. Ceci vous permettra de mieux traverser les périodes de grande chaleur.

Surveillez les prévisions et les alertes météorologiques de votre localité afin de vous préparer aux conditions climatiques plus difficiles.

Source: L’Édition Nouvelles

Conseils pour survivre une canicule

Conseils pour survivre une canicule

Nous aimons tous profiter des nombreux plaisirs que nos étés trop courts ont à offrir. Toutefois, une canicule qui s’étire peut nous faire rêver de l’hiver. Pour être confortable et au frais cet été, suivez ces conseils offerts par Santé Canada.

Renseignez-vous sur les maladies attribuables à la chaleur. Les températures très élevées peuvent être dangereuses et entrainer des malaises causés par la chaleur comme l’épuisement dû à la chaleur, les évanouissements, les boutons de chaleur et les crampes musculaires. Les malaises causés par la chaleur peuvent vous affecter rapidement et sont surtout causés par une surexposition à la chaleur ou à des efforts physiques excessifs. Surveillez les prévisions et les alertes météorologiques de votre localité afin de vous préparer aux conditions climatiques plus difficiles.

Connaissez les risques. Vous courez un plus grand risque de souffrir des malaises causés par la chaleur si vous souffrez de certaines conditions, comme les maladies respiratoires, les problèmes cardiaques, une maladie mentale comme la dépression ou la démence, ou si vous prenez certains médicaments. Si vous prenez des médicaments ou si vous avec un problème de santé, demandez à votre médecin ou à votre pharmacien si la chaleur pose des risques pour votre santé et suivez leurs recommandations.

Restez hydraté. Buvez beaucoup de liquides bien frais, surtout de l’eau, avant de ressentir la soif afin de réduire les risques de déshydratation. Laissez un verre près de l’évier pour vous rappeler de boire de l’eau et mangez davantage de fruits et de légumes qui contiennent beaucoup d’eau.

Restez au frais. Portez des vêtements amples, de couleurs pâles, faits de tissus qui respirent. Cuisinez des repas légers qu’il n’est pas nécessaire de cuire au four, et fermez les auvents, rideaux ou stores pour bloquer les rayons du soleil durant la journée.

Soyez attentif à ce que vous ressentez.  Surveillez les symptômes de malaises causés par la chaleur comme les étourdissements, les évanouissements, les nausées, les vomissements et les maux de tête. Si vous, ou une personne de votre entourage, ressentez un de ces symptômes, dirigez-vous immédiatement vers un endroit frais et buvez un breuvage froid, de préférence de l’eau.

Le coup de chaleur est une urgence médicale. Composez immédiatement le 911 ou votre numéro local pour les urgences si vous prenez soin de quelqu’un dont la température corporelle est très élevée et qui est soit inconscient, confus ou ne transpire plus.

Reposez-vous et récupérez. S’il fait très chaud dans votre maison, allez passer quelques heures dans un endroit frais, comme un lieu ombragé, une piscine extérieure, ou un endroit public climatisé. Prenez une douche ou un bain frais jusqu’à ce que vous vous sentiez rafraichi. Utilisez un ventilateur pour vous rafraichir et assurez-vous de diriger la sortie d’air vers vous.

Source: L’Édition Nouvelles

Conseils de sécurité estivale pour les parents

Conseils de sécurité estivale pour les parents

Durant l’été, les enfants risquent de passer beaucoup de temps à l’extérieur, au camp de vacances, sur le terrain de jeux ou en voyage. Bien que la saison estivale soit idéale pour profiter de la nature, elle représente également certains risques pour la santé. Voici quelques conseils de Santé Canada qui vous permettront de protéger vos enfants.

Soyez conscients des risques que représente la chaleur. Une chaleur intense pose un risque pour la santé, surtout pour les nourrissons et les jeunes enfants. Ils sont plus susceptibles de souffrir de malaises causés par la chaleur comme les coups de chaleur, l’épuisement par la chaleur, les évanouissements, les boutons de chaleur et les crampes musculaires. Surveillez les symptômes comme les étourdissements, les évanouissements, la soif intense et les maux de tête.

Vérifiez les prévisions météorologiques. Surveillez les prévisions et les alertes météorologiques de votre localité afin de vous préparer aux conditions climatiques plus difficiles. Vérifiez la cote air santé de votre région si elle est disponible. Les enfants sont plus sensibles à la pollution atmosphérique qui est souvent plus élevée durant les périodes de chaleur intense.

Utilisez un écran solaire. Si vous ne pouvez pas éviter l’exposition au soleil, portez un écran solaire avec un FPS d’au moins 30 et suivez les instructions du fabricant sur l’emballage. N’oubliez pas que l’écran solaire vous protège des rayons ultraviolets du soleil et non pas de la chaleur. Assurez-vous que les petits enfants portent un chapeau à rebord dans un tissu qui respire ainsi que des lunettes soleil, et qu’ils portent des vêtements ou un écran solaire qui recouvre leur peau. Les bébés de moins d’un an ne doivent pas être exposés au soleil direct afin d’éviter les dommages cutanés et la déshydratation. Installez-les plutôt à l’ombre, sous un arbre, un parasol ou un auvent. N’appliquez pas d’écran solaire sur la peau d’un bébé de moins de six mois avant d’en parler à votre professionnel de la santé.

Restez hydraté. La déshydratation est une condition dangereuse. Assurez-vous que vos enfants boivent beaucoup de liquides frais, surtout de l’eau, avant qu’ils ne ressentent la soif. Motivez-les à boire davantage en laissant des verres colorés près de l’évier, et incitez-les à boire un verre d’eau chaque fois qu’ils se lavent les mains. Préparez un pichet d’eau et pour en rehausser le goût ajoutez-y des jus de fruits. Encouragez vos enfants à manger davantage de fruits qui contiennent beaucoup d’eau, comme le melon d’eau.

Faites une pause. Passez quelques heures avec votre enfant dans un endroit frais – un lieu ombragé, une piscine extérieure, une aire de jets d’eau ou un endroit climatisé comme un centre commercial, un supermarché ou la bibliothèque municipale. Donnez un bain d’eau froide à votre enfant jusqu’à ce qu’il se sente rafraichi. Si vous utilisez un ventilateur, assurez-vous qu’il est placé à une distance sécuritaire et que l’air circule dans sa direction.

Éloignez les moustiques. Si vous vivez dans une région infestée par les maringouins, protégez la peau en appliquant un insectifuge tout en suivant les instructions du fabricant. Il est tout à fait sécuritaire d’utiliser ensemble un écran solaire et un insectifuge, il suffit d’appliquer l’écran solaire en premier.

Source: L’Édition Nouvelles

Attirer les papillons dans notre jardin

Attirer les papillons dans notre jardin

Comment créer un jardin idéal pour attirer les papillons qui sont, on ne peut plus nécessaires à la fructification de certaines plantations ? Et sans conteste indispensables à notre survie. En réalité, c’est très simple, ces insectes ont besoin de soleil, d’eau, de fleurs, et de plantes aromatiques.

Attirer les papillons dans son jardin

Personne ne peut nous contredire, si l’on avance que rien ne vaut ce bonheur de contempler les papillons dans son verger sitôt que le printemps s’installe. Ces beaux insectes, avec leurs belles couleurs diversifiées, donnent un autre ton à notre jardin, et nous offrent un spectacle sublime. D’autant plus que ces insectes ont d’autres mérites, dans la mesure où ils permettent à vos fleurs de s’épanouir pleinement. Alors, si vous désirez convertir votre jardin en un tableau d’arts, aux couleurs éclatantes, suivez nos instructions.

Favorisez certaines fleurs pour séduire les papillons

Dans certains cas, les papillons ressemblent aux abeilles. Par exemple, ils sont séduits par les plantes qui produisent du nectar, ce qu’on appelle plantes mellifères. En fait, ces plantes sont très appréciées par ces insectes butineurs.

Sur un autre plan, les papillons, en raison de leurs grandes ailes, semblent apprécier certaines morphologies comme celles des plantes et fleurs qui sont dotées d’une corolle large, et qu’ils peuvent atteindre aisément.

Ainsi, de prime abord, nous vous suggérons de cultiver le buddleia, baptisé « l’arbre à papillons», de la famille des scrofulariacées. Il s’agit d’un arbrisseau doté de fleurs blanches, rouges, roses ou violettes. Il est très goûté par les papillons qui semblent adorer ses fleurs en forme de grappes, et leur nectar extrêmement parfumé.

N’oubliez pas aussi les plantes aromatisées que les papillons apprécient particulièrement! Et dont ils se nourrissent. Ils aiment essentiellement le thym, le romarin, la verveine, la sauge, la menthe, la lavande. Vous pourrez cultiver aussi ces plantes mellifères tels les trèfles, pissenlits, violettes, chardons, reine-des-prés, ou encore aubépines.

Quelles couleurs ?

Vous pouvez  choisir les couleurs chaudes telles que l’orangé, le rouge, ou le jaune que certaines espèces adorent. Mais vous pouvez aussi opter pour les couleurs au ton froid comme le blanc, le bleu, ou le violet que d’autres papillons semblent apprécier.

5 autres astuces pour attirer les papillons dans son jardin 

  1. Comme les papillons aiment les endroits peu venteux, faites installer une haie proche de vos fleurs à nectar pour mieux les préserver.
  2. Excluez les pesticides, autrement dit tout ce qui est chimique, qui pourrait nuire aux papillons. En revanche, optez pour les produits bios comme le fumier, ou alors le compost.
  3. Variez vos espèces de fleurs, si vous désirez accroître vos chances d’avoir des papillons. Sans omettre aussi le fait que cette diversification des fleurs attirera plusieurs variétés de papillons, et vous adorerez cette richesse de couleurs.
  4. Mettez partout dans votre verger des bols pleins d’eau sucrée, car les papillons en raffolent.
  5. Essayez d’installer un point d’eau dans votre jardin, un bassin, une sorte d’abreuvoirs à papillons, par exemple, ou un cours d’eau. Cela leur permettra de boire à leur aise et de se désaltérer.  En plus, pour les papillons, l’eau et les fleurs, c’est le paradis !

En conclusion, on pourrait dire que la diversité biologique, le traitement naturel, la prohibition de tout ce qui est chimique, et la variation de vos plantes semblent être le sésame de réussites, vous permettant de séduire les papillons et de les attirer dans votre jardin.