Plantes: Les Modèles orientaux

Plantes: Les Modèles orientaux

Sereins, secrets et fascinants, tels sont le bonsaï, le Ficus Ginseng et le Dracaena lucky bamboo, les Modèles orientaux pour un interieur spirituel.  

Tout en harmonie 
Des milliers d’années de traditions orientales résumées en une combinaison d’équilibre, de simplicité et de beauté naturelle. Avec des plantes telles que le bonsaï, le Ficus Ginseng et le Dracaena lucky bamboo, vous créerez une ambiance de paix et de sérénité dans la maison, surtout si votre intérieur est un peu minimaliste.
Bonsaï 
Bonsaï signifie littéralement en japonais « arbre en pot ». Des plantes ligneuses sont taillées et coupées pour devenir des arbres miniatures dont l’aspect est déterminé par l’essence de l’arbre. On pourrait appeler cela l’art de l’abstraction. Le style bonsaï moderne est né au XVIIe siècle lorsque les maîtres du bonsaï décidèrent que l’essence même de la plante devait déterminer l’ensemble de la composition.
Ficus ginseng
Les formes capricieuses du Ficus ginseng sont toujours différentes, quelle que soit la perspective dans laquelle on les regarde. Les belles racines sont cultivées en Chine (la plante est originaire d’Extrême-Orient) avant d’être taillées en forme de bonsaï dans les serres. Une main experte est alors nécessaire pour que ce robuste Ficus ginseng donne ensuite l’impression que toute la sagesse des siècles est entrée dans la maison.
Dracaena lucky bamboo 
Ce remarquable végétal est idéal pour la méditation (on ne se lasse pas de le regarder !) et est également disponible avec des cannes en forme de spirales. On ne le dirait pas à première vue, mais il fait partie de la famille des asperges et est originaire du Cameroun. Le Dracaena lucky bamboo est immensément populaire en Chine. Il y est offert comme un porte-bonheur au Nouvel An, pour une nouvelle entreprise ou un nouveau logement.
Haïku
Vert si zen
Qu’il flotte jusqu’au firmament
Le temps suspend son vol
Trompeuse simplicité 
Le phénomène des Modèles orientaux trouve son origine à la fin du XIVe siècle, à l’époque où les bouddhistes se mirent à aménager des jardins sobres d’une beauté exceptionnelle pour y méditer. L’hommage à la nature jouait alors un rôle central. La simplicité est trompeuse : ceux qui s’intéressent aux Modèles orientaux constatent rapidement qu’elles apportent de la profondeur à leur environnement et deviennent de plus en plus intéressantes.
Soins 
• Toutes les Modèles orientaux aiment les endroits lumineux, mais pas en plein soleil.
• Le bonsaïs et le Ficus Ginseng aiment un substrat légèrement humide, mais pas trop. Le Dracaena lucky bamboo peut, pour sa part, tremper ses racines dans un peu d’eau.
• Un peu d’engrais une fois toutes les deux à trois semaines suffit.
• Tant que la température ne passe pas sous les 15 °C, ces plantes peuvent rester sur la terrasse.
Style zen 
Tout doit respirer le calme : couleurs neutres, matériaux naturels, avec par exemple quelques jolies pierres. Donnez surtout de l’espace aux Modèles orientaux: elles ne sont pas là pour boucher les coins, mais pour faire figure de plantes solitaires mystérieuses capables de se mettre en valeur elles-mêmes. L’eau est un élément important dans ce style et le Dracaena lucky bamboo est très beau dans une coupe transparente en guise de bassin.

Source: Maplantemonbonheur.fr

Les Plantes de compagnie

Les Plantes de compagnie

Des plantes idéales pour les propriétaires d’animaux de compagnie, qui n’offrent pas seulement un beau spectacle, avec un feuillage bien fourni qui ne craigne pas d’être grignotées de temps en temps par le chat, le chien ou le lapin.

Tous ceux qui ont un chat, un chien, un lapin, un oiseau ou un autre animal de compagnie savent que les plantes ont un grand pouvoir d’attraction sur ceux-ci. Les chats aiment par exemple pousser les pots sur le rebord de la fenêtre pour s’installer à leur place au soleil. Et un chien regarde souvent les plantes avec l’envie de les déterrer. Nous n’y pouvons rien, mais la plante araignée (Chlorophytum), le papyrus (Cyperus), l’herbe à chat (Hordeum), le pied d’éléphant (Beaucarnea) ou le bambou (Bambusa) y laisseront quelques feuilles. Ce sont de belles plantes, même si vous n’avez pas d’animal domestique.

Ce qu’il peut arriver de pire, c’est que votre compagnon à quatre pattes ne puisse s’empêcher de la dévorer.

Présentation

  • La plante araignée : Longues feuilles vert clair avec des tiges blanches à l’extrémité desquelles se trouvent de nouvelles pousses.
  • Le papyrus: Tiges hautes surmontées d’une couronne qui fait penser à un parasol.
  • Le Beaucarnea ou pied d’éléphant : Tronc robuste orné d’une touffe hirsute de fines feuilles vertes.
  • Le bambou : Feuilles vertes poussant tout le long des tiges, avec au sommet, un épi plus large.
  • L’Herbe à chat : Gazon verte décorative au feuillage vert et doux.

Le tronc robuste du pied d’éléphant supporte bien le chat qui y fait ses griffes.

Multiculturel et sûr

La sélection des plantes de compagnie est international. Le Chlorophytum ou plante araignée est originaire du sud de l’Afrique et le Beaucarnea du Texas, de la Californie et du Mexique, où il peut atteindre 5 m de hauteur. Le papyrus (Cyperus) pousse le long des berges du Nil en Égypte. Le bambou provient de Chine, et l’herbe à chat, qui en fait est de l’orge, tout simplement, nous vient du Moyen-Orient.

Comment les soigner 

  • Les plantes de compagnie aiment la lumière, mais ne doivent pas être placées en plein soleil.
  • Ces plantes ont souvent soif et la motte ne doit jamais se déshydrater. Seul le pied d’éléphant a besoin que le terreau sèche un peu entre les arrosages.
  • Une fois par mois, un peu d’engrais permettra de maintenir la plante robuste et saine.
  • Si votre animal tombe un peu trop amoureux de la plante, et la dévore, coupez les feuilles endommagées et de nouvelles pousseront d’elles-mêmes.

L’Herba à chat est si attractif pour les chats qu’ils laisseront les autres plantes tranquilles.

Comment les mettre en valeur

Toutes les plantes de compagnie aiment les pots robustes qui les empêcheront de tomber sous les bousculades des animaux. Le Chlorophytum est parfait en suspension ou sur une armoire, mais dans ce cas avec un pot encore plus lourd. Les plantes de compagnie étant vertes, il est bon de leur donner un pot riche en couleurs, avec de beaux reliefs ou de jolis motifs.

Avertissement : les plantes peuvent toujours contenir des substances nuisibles à la santé des animaux. Nous déclinons toute responsabilité pour une consommation excessive de plantes pouvant avoir des conséquences négatives sur la santé des animaux domestiques.

Source: Maplantemonbonheur.fr

La rose, la reine des fleurs

La rose, la reine des fleurs

La beauté incomparable de la rose en fait une invitée de choix à tous les occasions et dans tous les intérieurs.

L’origine de la rose
Les Grecs, les Romains et les Égyptiens de l’Antiquité connaissaient la rose depuis la nuit des temps. Mais nous avons dû attendre le XVIe siècle pour en profiter à notre tour. La popularité de la rose ne cesse depuis de grandir et de nouvelles variétés sont introduites chaque année. Une chose est certaine : la rose va nous accompagner encore longtemps.

Couleurs et formes de la rose
Rouge, blanc, jaune, rose, violet, orange et vert. Couleur pastel ou vive, bicolore ou multicolore. Grande ou petite fleur, tige longue, courte ou ramifiée. Le romantisme et la beauté sont parfois confrontés à un problème de luxe, tant le choix est vaste. Et chaque année apporte son cortège de nouvelles variétés. Que penser de la rose au cœur vert ?

Soins à apporter à la rose

  • Toujours utiliser un vase propre rempli d’eau propre.
  • Ajouter de la nourriture pour fleurs coupées à l’eau pour améliorer leur durée de vie.
  • Recouper les tiges en biais sur 3 à 5 cm avec un couteau bien aiguisé et propre.
  • Dans la mesure du possible, laisser les épines sur les tiges.
  • Refaire régulièrement le niveau d’eau dans le vase.
  • Éviter les courants d’air, le soleil et la proximité d’un radiateur ou d’une coupe de fruits.

Symbolique de la rose
Les fleurs symbolisent l’amour et la confiance et les épines rappellent que tout n’est pas toujours à l’eau de rose. Ce sont surtout les roses rouges que l’on associe à l’amour, mais saviez-vous que chaque couleur a sa propre signification ?

  • Rouge : amour et respect.
  • Blanc : amour authentique, pureté, dignité.
  • Rose : bonheur, gratitude, pureté.
  • Orange : désir, estime, sympathie, appréciation.
  • Jaune : amitié profonde, attachement.

Les combinaisons de couleurs et les combinaisons avec d’autres fleurs ont également leur propre signification. Une rose rouge et une rose blanche expriment le désir de toujours être ensemble. Plusieurs roses dans un bouquet symbolisent la gratitude et une seule rose dans un grand bouquet signifie : « tu es la personne que j’aime, mon seul et authentique amour ! » Faites parler les roses !

Recette de bouquet : Des roses pour (se) faire plaisir

La symbolique des roses peut vous aider à composer ce bouquet pour quelqu’un(e), ou pour vous-même ? Les roses rouges symbolisent l’amour, les roses de couleur rose, la chance et la gratitude, le jaune, l’amitié profonde et l’orange l’appréciation. Vous pouvez très bien les mélanger, en plus d’un  beau bouquet, vous offrez un beau message …

Ce qu’il vous faut

  • Des roses de différentes couleurs
  • Viburnum opulus (viorne obier)
  • Senecio
  • Brassica

Source: Maplantemonbonheur.fr

Plantes d’intérieur : Génération oxygène

Plantes d’intérieur : Génération oxygène

Les plantes sont productrices d’oxygène, pile poil en accord avec la tendance saine et écolo du moment. Voici quelques-unes de cette escouade verte !

Votre propre brigade écolo 
Avec l’automne qui arrive, vous avez besoin d’énergie supplémentaire pour faire face aux mois de grisaille. Faites appel à la brigade des plantes génération oxygène: lierre (Hedera), fougère (Nephrolepis), gerbera en pot et Spathiphyllum sont non seulement magnifiques mais ont en outre tous quelque chose de plus à offrir. Le gerbera en pot purifie par exemple le trichloréthylène et le benzène dans l’air. La fougère est productrice d’oxygène. Et le Spathiphyllum, avec le lierre, ont été placés par la NASA sur la liste des plantes d’intérieur les plus performantes en matière de purification de l’air. Autant de bonnes raisons de les inviter chez vous, en plus de leur belle apparence.

Nouvelle harmonie
Avec les plantes génération oxygène, vous invitez chez vous beaucoup de belles feuilles (lisses, rugueuses, velues) et des fleurs particulières, des élégantes oriflammes du Spathiphyllum aux turbulentes couleurs du gerbera. Ce couple s’inscrit ainsi parfaitement dans le style d’habitat qui privilégie un mode de vie sain ponctué d’efforts et de détente. Les plantes jouent ici leur propre rôle de fournisseurs d’oxygène de la maison et sont très bien mises en valeur sur une base high tech. Matière plastique avec effets 3D et pots aux motifs géométriques vont très bien avec ce style et en renforcent l’aspect dynamique.

Capteurs de particules fines 
Les plantes peuvent absorber toutes les particules fines en présence dans l’air et les transformer en d’autres substances. Les substances volatiles malsaines connues dans la maison sont entre autres le formaldéhyde, benzène,  toluène, acétone, ammoniaque et diverses sortes d’alcool. Les plantes transforment en outre le dioxyde de carbone en oxygène et en sucres et peuvent fixer sur leurs feuilles de microscopiques particules. Elles réduisent ainsi la concentration de ces particules fines dans l’air.

Mini-circuit fermé 
Pour faire un pas de plus dans la création de votre propre centre de bien-être à domicile, déposez les pots de vos plantes dans des soucoupes décoratives remplies d’eau afin que cette eau puisse s’évaporer autour des plantes. Cela aide à augmenter le degré d’humidité relative que le chauffage central a tendance à faire chuter dans la maison.

Soins à apporter aux plantes génération oxygène

  • Les plantes génération oxygène aiment la lumière mais il faut éviter de le mettre en plein soleil.
  • Ces plantes ne donnent pas seulement beaucoup d’énergie mais en consomment également : la motte doit donc toujours être humide.
  • Ajouter un peu de nourriture pour plantes toutes les deux semaines et leur croissance sera optimale.

Multiples talents
La fougère et le Spathiphyllum vivent dans les forêts tropicales et le gerbera est également originaire de ces régions, tandis que le lierre pousse à peu près partout sauf dans le désert (mais il se concentre surtout dans l’hémisphère nord). Toutes sont des plantes relativement peu exigeantes et de plus assez résistantes. Si elles protestent et baissent la tête, c’est qu’il est temps de jouer de l’arrosoir, elles se requinqueront très vite.

À savoir sur les plantes génération oxygène

  • Le pouvoir purificateur des plantes génération oxygène s’exerce au moyen de stomates ou pores sur les feuilles.
  • Le lierre est symbole de persévérance, de croissance continue, d’obstination.
  • Les plantes génération oxygène sont également très utiles au bureau et dans les salles de classe.
  • Non seulement les meubles, la peinture et les appareils tels que les imprimantes polluent l’air intérieur mais la respiration humaine également avec le rejet d’acétone, d’éthanol, de méthanol et d’acétate d’éthyle. Les plantes génération oxygène aident à filtrer l’air de toutes ces particules.

Source: Maplantemonbonheur.fr

Plante d’intérieur : L’Alocasia

Plante d’intérieur : L’Alocasia

À la recherche d’une plante exotique et imposante ? Avec l’alocasia, chaque intérieur se transforme en oasis asiatique avec un brin de mystère.

Superstar tropicale 
Théâtrale, un peu mystérieuse et incontestablement dotée d’une vraie personnalité, l’Alocasia  ne passe jamais inaperçue. C’est une plante décorative qui attire tout de suite les regards en raison de ses grandes feuilles en forme de cœur de 20 à 90 cm de longueur (d’où le surnom de cette variété d’oreille d’éléphant), pouvant être pourvues de magnifiques nervures et dessins. Il en existe une variété avec de petits points sur les tiges, une avec de longues feuilles ondulées et une compacte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de place mais veulent tout de même un petit coin d’Asie à la maison.

Yin & Yang 
La grande taille de l’alocasia, combinée aux feuilles en forme de cœur, en fait une plante de caractère à la fois masculin et féminin. Une plante qui s’inscrit donc parfaitement dans la tendance actuelle de l’habitat où l’équilibre joue un rôle déterminant dans l’intérieur. Pas trop de décoration, quelques éléments qui attirent l’attention, un équilibre entre les matériaux naturels et artificiels, des plantes comme élément fédérateur essentiel. Pour continuer de décliner ce style, mettez un géant vert comme l’alocasia dans un pot aux couleurs douces ou pourvu de motifs délicats pour obtenir l’effet esthétique recherché.

Grandes feuilles 
Plus la superficie des feuilles de la plante est grande, plus elles peuvent produire d’oxygène. Cela fait de l’alocasia, avec ses énormes feuilles, un très gros producteur d’O2 qui apporte sa contribution à un climat intérieur agréable.

Soins à apporter à l’alocasia 

  • L’alocasia aime l’espace et la lumière pour pouvoir déployer ses grandes feuilles.
  • Ne pas laisser le terreau se déshydrater car l’alocasia boit beaucoup et aime que sa motte reste humide.
  • En été, lui donner deux fois par mois un peu de nourriture pour plantes, une seule fois par mois suffira en hiver.
  • Une douche de temps en temps ou une sortie sous une averse estivale sera pour l’alocasia un vrai plaisir.
  • Originaire des forêts tropicales, la plante aime les atmosphères humides : mettre le cachepot sur une coupe d’eau qui s’évaporera autour d’elle est une attention que l’alocasia appréciera au plus haut point.
  • Si la feuille inférieure perd de sa beauté, la couper à 4 cm de la base. Cela stimule la naissance de nouvelles feuilles.

Parapluie tropical 
L’alocasia fait partie de la famille des Aracées et est originaire des régions tropicales et subtropicales d’Asie et d’Australie orientale. Nous en connaissons 79 variétés et les restes fossilisés qui en ont été retrouvés permettent d’affirmer que la plante existait déjà au moins à l’époque préhistorique. Les feuilles sont souvent utilisées comme parapluie alternatif durant une averse : tant les humains que les animaux s’y abritent et en profitent pour en grignoter les racines, riches en amidon.

À savoir sur l’alocasia

  • Un alocasia qui fleurit – un épi de fleurs fait alors son apparition – est souvent un signe que la plante souffre. Pour économiser les forces de la plante, il vaut alors mieux couper la fleur.
  • La plante est devenue populaire dans les intérieurs au cours des années cinquante et, avec les soins adéquats, elle vieillira avec vous.
  • En Asie, la plante est connue comme « grande protectrice » et, dans la maison, elle procure un sentiment rassurant et apaisant en raison de ses grandes feuilles.

Source: Maplantemonbonheur.fr

Les arbres fruitiers

Les arbres fruitiers

Des fleurs splendides d’abord, suivies d’un beau houppier, et enfin de fruits en été et en automne, et tout cela sur votre balcon ! Le pommier (Malus), le pêcher (Prunus persica) et le prunier (Prunus domestica) répondent parfaitement au souhait croissant des consommateurs de connaître l’origine de ce qu’ils consomment.

De plus, quoi de plus agréable que de cueillir ses fruits soi-même ? L’exercice est en outre instructif pour les enfants et leur permet de voir comment pousse une pomme, une prune ou une pêche par exemple. Il existe des arbres fruitiers pour des jardins spacieux, pour réaliser un verger par exemple, mais aussi d’autres plus « compactes », comme des petits arbres à fleurs, parfaits pour une terrasse ou un balcon.

Origine 
Tous les arbres fruitiers poussent dans des régions tempérées de l’hémisphère Nord. Le pommier et le prunier sont originaires d’Asie centrale, le pêcher ‒ introduit en Occident via l’ancienne route de la soie ‒ du nord-ouest de la Chine. Ils se sont intégrés depuis des siècles dans le mode de vie et l’alimentation des populations d’Eurasie.

Assortiment 
Les arbres fruitiers sont issus de nombreuses variétés différentes. En tant qu’arbres, ils se ressemblent beaucoup : un tronc moyennement haut, des fleurs, un houppier très fourni avec des feuilles vert foncé assez pointues, puis des fruits. Le choix est vaste : il existe des dizaines de sortes de pommes, de prunes et de pêches. Pour celui qui n’a pas de place en pleine terre, il existe aussi des formes différentes : en espalier, de hauteurs différentes, en arbre de patio aussi. Des arbres fruitiers sont également proposés en « format familial » sur lesquels il est possible de cueillir des pommes, prunes ou pêches de différentes sortes.

À quoi devez-vous faire attention lorsque vous achetez un arbre fruitiers  ? 

  • Vérifiez la taille du pot et la proportion entre l’envergure et les branches qui doit être équilibrée.
  • L’arbre fruitier doit être bien enraciné et se dresser bien droit dans le pot.
  • En début de saison, les arbres doivent être proposés avec des fleurs, plus tard, avec des fruits.
  • Les plantes ne doivent pas avoir de chenilles, d’escargots, de moucherons ou tout autre parasite comme le Botrytis par exemple.

Conseils d’entretien pour les consommateurs 

  • Les arbres fruitiers aiment le soleil, mais aussi un peu de pénombre parfois.
  • Plantez un arbre fruitiers profondément, pour qu’il puisse bien s’enraciner dans une terre drainant rapidement l’eau.
  • Arrosez-le bien après l’avoir planté, puis normalement par la suite.
  • Pendant la floraison et la pousse, administrez-lui de l’engrais biologique une fois par mois, ensuite, une fois par saison suffit.
  • Taillez le pommier et le pêcher en mars, tout de suite après l’hiver et avant la floraison. Il est préférable de tailler le prunier en fin d’été, après la cueillette.
  • Fleurs et gelées nocturnes ? Couvrez l’arbre avec un voile d’hivernage ou brumisez les fleurs pour qu’elles gèlent temporairement, pour avoir une chance plus tard de récolter tout de même des fruits.

Vente et présentation
Rien de tel qu’un arbre fruitier en fleurs pour donner une impression de printemps, surtout avec l’affiche proposée (à télécharger ci-dessous) comme décor. En début de saison, ce sont les bulbes en pot, les belles endormies de janvier et les surprises printanières de février qui se vendent le mieux, ils vous permettront de réaliser un bel assortiment printanier. Présentez des bulbes en pot avec des « evergreens », pour apporter une touche de verdure. Un peu plus tard dans la saison, lorsque l’on peut déjà apercevoir des petits fruits verts, l’achat d’arbres fruitiers est encore plus séduisant s’il est présenté avec des produits régionaux. Une occasion idéale aussi de collaborer avec les boutiques des fermes environnantes et donner des idées au consommateur pour réaliser par exemple de la compote, des jus de fruits ou des confitures à partir de sa propre cueillette.

Source: Maplantemonbonheur.fr

Les plantes vertes dans les bureaux : de réels bienfaits pour la santé

Les plantes vertes dans les bureaux : de réels bienfaits pour la santé

Les bienfaits générés par les plantes d’intérieur vont bien au-delà de l’embellissement et de la beauté qu’elles procurent. Comme tous les autres végétaux, elles jouent un rôle essentiel au bien-être de notre société, tant au niveau de la santé publique qu’au plan environnemental, social et économique. Méconnus, les bienfaits des plantes d’intérieur sont malheureusement peu considérés lorsque vient le temps d’établir  leur rapport coût/bénéfice, entraînant ainsi une perspective biaisée quant à leur utilité.

Plantes d’intérieur : des bienfaits insoupçonnés
On ignore bien souvent que l’air de nos maisons ou de nos bureaux est plus pollué que l’air extérieur. Les concentrations de composés organiques volatils (COV) dégagés notamment par la peinture, le mobilier et les matériaux de construction y sont en effet plus élevées (Sakai et al., 2004). Or, les plantes d’intérieur, qui agissent à la manière de filtres atmosphériques, améliorent la qualité de l’air des milieux clos. Une étude réalisée par la NASA a d’ailleurs indiqué qu’une plante en pot par tranche de 100 pi2 d’espace suffit à nettoyer l’air de ses polluants.

En milieu de travail, les plantes d’intérieur améliorent l’état de santé et réduisent les symptômes d’inconfort des employés. Elles permettent en effet d’atténuer la fatigue, le stress, la toux, les maux de gorge et de tête, rehaussent la productivité et la concentration des employés en plus d’augmenter le sentiment de bonheur et de bien-être.

On peut aussi réaliser des économies d’énergie en utilisant des végétaux qui ont un effet modérateur sur la température. Les plantes d’intérieur peuvent réduire la température d’un bureau et maintenir une humidité relative de l’ordre de 30 à 60 %, ce qui est recommandé pour la santé et un confort optimal (Lohr et Pearson-Mims, 2003).

Toutes ces informations portant sur les nombreux bienfaits générés par les végétaux d’ornement sur la santé et l’environnement sont répertoriées dans une revue de littérature de plus de 160 études scientifiques, produite par le George Morris Centre.

La Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec (FIHOQ) souhaite rappeler au grand public que les plantes d’intérieur jouent un rôle important dans les milieux de travail et que leurs nombreux bienfaits surpassent largement les coûts associés à leur achat et entretien.

SOURCE : Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec (FIHOQ)

Six conseils pour jardiner malgré l’arthrite

Six conseils pour jardiner malgré l’arthrite

Le jardinage peut être une excellente activité pour votre corps et votre esprit. Mais si vous êtes atteint d’arthrite, ce passe-temps peut vous faire souffrir ou vous épuiser.

« Tandis que nous entretenons ce que nous avons semé ou que nous en récoltons les fruits, il est important de ne pas oublier ces conseils pour éviter de trop en faire », dit Trish Barbato, présidente et chef de la direction de la Société de l’arthrite.

1. Planifiez.
Se faire une bonne idée de ce que l’on peut accomplir de manière raisonnable en une journée et planifier les tâches sur plusieurs jours vous évitera de trop en faire.

2. Commencez petit et progressez lentement.
Augmentez graduellement le temps d’activité et l’effort que vous faites lorsque vous jardinez. Limitez le temps que vous y consacrez d’un coup et surtout, n’essayez pas de tout faire le premier jour.

3. Prenez le temps de vous étirer fréquemment.
Programmez une alarme chaque heure (au moins) et prenez une pause de 10 minutes pour éviter les raideurs et les douleurs le lendemain.

4. Allégez la charge avec des appareils fonctionnels.
Des outils dotés de poignées plus larges ou de manches plus longs peuvent faciliter de nombreuses tâches lorsque vous êtes atteints d’arthrite. Utilisez un siège ou un agenouilloir pour éviter de mettre de la pression sur vos genoux.

5. Faites venir le jardin à vous.
Si travailler à la hauteur du sol est difficile pour vos hanches, vos genoux ou votre dos, envisagez des jardinières surélevées ou un jardin étagé.

6. Protégez vos articulations
Évitez de soulever de lourdes charges en transportant de petites charges ou mieux, déléguez les tâches les plus ardues aux membres de votre famille ou à des amis.

Obtenez davantage de renseignements à arthrite.ca.

Source: L’édition Nouvelles

Le contact avec la nature réduit le stress et l’anxiété

Le contact avec la nature réduit le stress et l’anxiété

Une vaste revue de littérature scientifique réalisée pour la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) par une équipe de chercheurs de l’Institut de cardiologie de Montréal menée par le Dr Louis Bherer confirme les effets positifs du contact avec la nature sur la santé globale, dont une réduction du stress et de l’anxiété.

« Des bienfaits physiologiques et psychologiques ont été démontrés de manière éloquente par différentes études qui reposent sur des méthodologies scientifiquement éprouvées. J’ai été étonné par la solidité des constats et j’en conclus que la médecine pourrait faire plus de place aux espaces verts dans ses méthodes de traitements et ses prescriptions. Les effets de l’exposition à la nature sur la santé globale des individus présentent un vaste potentiel de recherche et j’espère vraiment avoir la chance de poursuivre des travaux dans cette direction », a déclaré le Dr Bherer, professeur titulaire au département de médecine de l’Université de Montréal et directeur adjoint scientifique à la direction de la prévention de l’Institut de cardiologie de Montréal.

 « Les Québécois ont massivement choisi le plein air au cours de la dernière année et cela leur a fait le plus grand bien. En sentier, en chaloupe, en vélo, au sommet d’une montagne comme sur le bord d’un lac, la nature fait du bien au corps et à l’esprit. La démonstration scientifique des bénéfices du contact avec la nature sur la santé devrait conscientiser plus que jamais à l’importance de protéger nos territoires naturels. La nature prend soin de nous. Prenons soin d’elle en retour », a souligné le président-directeur général de la Sépaq, M. Jacques Caron.

L’objectif de la revue de littérature était d’obtenir, à travers la connaissance existante, un portait scientifiquement appuyé des effets réels du milieu naturel sur la santé globale. Le contenu et la méthodologie de plus 160 articles répertoriés dans la base de données en sciences biomédicales MEDLINE ont été scrutés à la loupe.

Une preuve scientifique bien établie démontre que l’interaction avec la nature apporte des bienfaits importants tels que :

  • Une réduction de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle
  • Une réduction de l’activité nerveuse sympathique et des niveaux de cortisol (moins de stress)
  • Une augmentation de l’activité nerveuse parasympathique (meilleure relaxation)
  • Une réduction de l’anxiété

Les études suggèrent également que le contact avec la nature diminue la dépression et les émotions négatives, rend de meilleure humeur, réduit la fatigue, donne de la vitalité et améliore l’attention.

Le rapport de recherche du Dr Bherer et de son équipe peut être consulté ici.

Dans le cadre d’une grande étude réalisée l’automne dernier par la Sépaq, des visiteurs des parcs nationaux ont eux aussi confié avoir ressenti dans des proportions impressionnantes des effets positifs de leur passage en nature sur leur santé mentale (87 %) et physique (84 %).

Ces constats ainsi que les travaux du Dr Bherer serviront de tremplin à la Sépaq dans la poursuite de ses efforts pour connecter la population à la nature. Les territoires naturels des Québécois sont non seulement des sources de fierté, mais aussi d’immenses réservoirs de bien-être.

Des joyaux à protéger par tous

Les parcs nationaux, les réserves fauniques et les établissements touristiques de la Sépaq continueront à faire du bien cet été. Comme nous serons nombreux à les fréquenter, il est bon de rappeler que chacun a un rôle à jouer pour protéger cette nature qui sait si bien prendre soin de nous. Voici quelques règles à respecter en nature :

  • Ne pas nourrir les animaux et garder ses distances lorsqu’on les observe
  • Demeurer dans les sentiers et les endroits autorisés
  • Ne pas ramasser d’éléments naturels (plantes, bois …) dans un parc national
  • Bien disposer de ses déchets

Pour en savoir plus, consultez notre petit guide pour prendre soin de la nature.

SOURCE Société des établissements de plein air du Québec